Nous étions particulièrement nombreux pour cet atelier sur le diagnostic sensible et ravis d’accueillir de nouveaux arrivants. Après avoir interrogé la notion ensemble, nous avons imaginé plusieurs problématiques pouvant faire l’objet d’un diagnostic sensible parmi lesquels nous en avons choisi deux que nous avons exploré en groupe de travail : l’attachement au territoire, et la question de l’espace non programmé et du vide. Nos échanges nous ont amené à interroger ce qu’il était pertinent de mesurer et pourquoi ? Avec quelles méthodologie, mais aussi avec quelques indicateurs ? comment transformer la matière collectée pour produire des effets ? Comment pénétrer les espaces de négociation et de décision ?

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C’est aussi avec très grand intérêt que nous avons écouté Serge nous parler de son expérience de l’aménagement à travers sa pratique professionnelle de l’aménagement public.